L’année 2017 est celle des mesures  économiques plus fortes pour accélérer  les reformes

Le président de la République Denis Sassou N’Guesso a affirmé  le 31 décembre  à Brazzaville que 2017, sera  une l’année de la rigueur et de la vérité pour l’adoption...

Le président de la République Denis Sassou N’Guesso a affirmé  le 31 décembre  à Brazzaville que 2017, sera  une l’année de la rigueur et de la vérité pour l’adoption des mesures économiques plus fortes susceptibles d’accélérer la mise en œuvre sans atermoiements des reformes  portées par «  La marche vers le développement ». Ces reformes voulues par tous, a-t-il estimé  sont indispensables, car elles mettront en lumière le chemin qu’il faut emprunter pour sortir de l’ornière.

Dans son message de vœux de l’an 2017 au peuple congolais, le chef de l’Etat a indiqué que ces mesures « doivent être conduites par tous et dans l’intérêt de tous,  pour qu’une véritable dynamique  de diversification économique de notre pays  et de croissance durable. Voilà pourquoi nous devrions nous mettre ensemble et  aller de l’avant,  sans nous laisser distraire par des querelles inutiles et des conflits artificiels ».

A cet effet, le chef de l’Etat congolais a appelé  le gouvernement en dépit de la crise à dire la  vérité. Car la crise économique et financière, due à la baisse cruciale de prix mondiaux de bruts va   se poursuivre rudement en 2017.

C’est pourquoi l’effort engagé en 2016, doit se poursuivre en 2017. Il doit l’être avec plus d’ampleur et de rigueur tant pour le peuple congolais, ainsi que le gouvernement de la République  qui doit  donner  l’exemple et montrer le chemin, a-t-il dit.

« Ce contexte difficile, n’est pas exclusive à notre  seul pays, en Afrique Centrale, toute la zone de la Communauté  économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) est presque entièrement touchée », a fait savoir Sassou N’guesso au peuple congolais.

C’est ce  qui a du reste   nécessité un sommet extraordinaire  des Chefs de  l’Etat de la CEMAC, le 23 décembre 2016 à Yaoundé, capitale du Cameroun. Pour ce faire, il a exhorté   tous les acteurs congolais  à ne pas laisser entrainer  par cette inclination morbide à la violence et à la contestation systématique de tous  et de rien. » Nous mettre ensemble dans la rigueur et la vérité  pour affronter dans la cohésion les difficultés et les peines avenir ».

« Nous mettre ensemble pour avancer uni vers les buts communs, la République une  invisible, laïc, solidaire et fraternelle. La République lieu du rassemblement   de tous les fils et  de toutes les filles  de la nation.  Arbre où sont accueillis dans la paix, la sécurité, l’unité, la cohésion et la solidarité  les nantis, les pauvres,  les vulnérables, les cadres ; les intellectuels,  les ouvriers, les paysans, les croyants, les athées, les fourvoyés et les égarés ». a-t-il renchéri.

« En 2017, nous allons poursuivre notre marche vers le développement avec méthode et détermination, dans la rigueur et la confiance. En veillant à nous consacrer sur l’essentiel et le possible », a-t-il affirmé relevant  de ce fait que «  Notre meilleur rempart contre les aléas de la vie c’est notre volonté, notre meilleure arme contre la résignation et la fatalité c’est l’espoir. Que l’espoir et la volonté inspirent notre action collective, du premier au dernier jour de l’an ».

La baisse des cours mondiaux de pétrole a fortement déséquilibrée les économies des pays. La production générale a reculé de plus de 5  %. La croissance a fléchi et les  objectifs de développement  dans leur globalité ont été réduits à la baisse. Pour faire face  à  la crise des matières premières, le gouvernement à dû ardemment  prendre des mesures draconiennes  en 2016, a rappelé le chef de l’Etat congolais.Le Président Sassou- N’guesso affirme que l’année 2017, est celle de l’adoption des mesures  économiques plus fortes pour accélérer  les reformes.

Le Président de la République  Denis Sassou- N’guesso a affirmé  le 31 décembre dernier  à Brazzaville que 2017, sera  de ce fait l’année de la rigueur et de la vérité pour l’adoption des mesures économiques plus fortes susceptibles d’accélérer la mise en œuvre sans atermoiements des reformes  portées par «  La marche vers le développement ».Ces reformes voulues par tous, a-t-il estimé  sont indispensables, car mettront en lumière le chemin qu’il faut emprunter pour sortir de l’ornière.