Des lycéens font une découverte-classe sur l’ONU à Brazzaville

Le Centre d’information des Nations Unies (CINU) a organisé le 23 octobre à Brazzaville, une journée portes ouvertes au profit des lycéens congolais sur la vie de l’Organisation des...

Le Centre d’information des Nations Unies (CINU) a organisé le 23 octobre à Brazzaville, une journée portes ouvertes au profit des lycéens congolais sur la vie de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Chaque agence du système des Nations Unies basée dans la capitale congolaise a présenté aux élèves ses missions, ses activités et ses projets.

Les journées porte ouverte de l’ONU a été une façon pour le Centre d’information des Nations Unies (CINU) de parfaire les connaissances des écoliers congolais sur les objectifs durables de développement (ODD).

«Nous avons voulu porter notre choix sur les lycéens dans le but de leur permettre de s’approprier les 17 objectifs de développement durables relatif aux activités exercées dans les pays membres afin d’atteindre un certain niveau de croissance. L’enjeu a été celui de pousser «l’avenir de demain» à rendre ces activités réalisables», a affirmé Prosper Mihindou, responsable de la communication au CINU.

C’est dans ce cadre que le chargé à la communication auprès d’UNHCR, Mohamed A.G. Assory et l’administratrice associée à la réinsertion, Aline Découzon, ont entretenu les enfants sur le rôle de cette structure protectrice des réfugiés. Les élèves n’ont pas hésité de poser des questions autour des statuts de réfugié, rapatrié, déplacé, exilé.

Pour rendre la séance attractive, les organisateurs ont procédé par le «connais-toi toi-même». Ils ont ainsi posé des questions aux écoliers qui, dans leurs réponses, ont compris qu’ils ignoraient en fait ce qu’ils savaient déjà.

Amour Bongo, en classe de terminale D, a voulu connaitre l’apport du CINU dans un Congo où les droits de l’homme semblent être bafoués.


La documentaliste du CINU, Alix Irma Mavoungou Biatsi lui a expliqué que le Congo est avant tout un pays souverain, maître de ses propres lois et principes. Poursuivant ses propos, elle a indiqué que l’ONU ne peut en aucun cas se plaire à les défaire pour imposer les siennes. « Les Etats qui ratifient et adhérent au système, à l’instar du Congo, restent tout au moins responsables de leurs faits et gestes », a-t-elle conclu.

« Le CINU, par l’entremise de l’ONU, œuvre en vue d’apporter un appui aux textes qui existent déjà et qui régissent le système congolais dans le but d’y maintenir la paix. C’est ainsi qu’il mène des actions et travaille de connivence avec tous les ministères de la place pour assurer entre autres la protection des ressources naturelles », a précisé Alix Irma Mavoungou Biatsi.

De son côté, Claude Mabiala Ngoma a, sous la demande de l’élève Ndazi Goma Raphaël de la terminale D, établi la différence entre le rôle du Fonds pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le programme alimentaire mondial (PAM). «L’un  contribue à l’exercice  des activités prioritaires définis par un Etat et l’autre apporte des dons aux pays démunis », a-t-il dit.

La journée porte ouverte, prélude à la journée des Nations Unies célébrée le 24 octobre de chaque année, s’est avérée bénéfique aux apprenants qui sont passées de stand en stand s’informer auprès des cadres de différentes divisions de l’Organisation des Nations unies (ONU) mobilisés pour la circonstance.

Le CINU a vu le jour une année après la création de l’Organisation des nations unies (ONU) le 24 octobre 1945.