Lydia Mikolo encourage la réforme des services de santé

La ministre de la Santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo, a relevé le 12 octobre à Brazzaville, la nécessité de la mise en œuvre des réformes en...

La ministre de la Santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo, a relevé le 12 octobre à Brazzaville, la nécessité de la mise en œuvre des réformes en vue d’amélioration la qualité des services de santé dans le pays.

Jacqueline Lydia Mikolo a signifié que les réformes en vue de l’amélioration de la qualité des services de santé au Congo concernent quatre des six piliers du renforcement du système de santé : la gouvernance, les prestations, les médicaments et les ressources humaines. Elle a, par après, appelé à la vulgarisation et à la diffusion des textes réglementaires auprès de tous les intervenants du système de santé.

Jacqueline Lydia Mikolo a déclaré que les réformes sont en réalité jugées majeurs, en raison de l’importance des effets de leur mise en œuvre sur le système de santé pris dans sa globalité. De même, pour faire face aux défis liés à l’état de santé des populations et au fonctionnement du système de santé.

La coordinatrice adjointe du Programme de développement des services de santé (PDSSII), Marie Christelle Berri a, pour sa part, notifié que le PDSSII a pour objectif d’augmenter le taux d’utilisation des services de santé maternelle dans des zones ciblées et améliorer leur qualité. Le programme est cofinancé par la Banque mondiale et le gouvernement congolais à hauteur de 10 millions de dollars, soit environ 6 milliards de francs CFA,

Ainsi, pour atteindre cet objectif, le programme est structuré en deux composantes : l’augmentation du taux d’utilisation des services de santé et l’amélioration de leur qualité grâce au financement basé sur la performance.

De son côté, l’inspecteur général de la santé, le Pr. Richard Bileckot a fait savoir que ce sont des réformes majeures, urgentes et impérieuses pour améliorer le fonctionnement du système de santé et surtout pour améliorer l’état de santé des congolais.

Eu égard aux disfonctionnements et faiblesses qui ont entravé le système de santé au Congo, ce en dépit des moyens financiers qui ont été injectés dans ce secteur, l’urgence s’était imposée dans la réforme du secteur de santé.

Le  médecin chef du district sanitaire de Makélékélé, le Dr. Carmel Miambanzila  Matoko, a indiqué qu’aucun secteur de la santé sans cadre juridique normatif ne peut être performant. La vulgarisation des textes permettront de clarifier le champ d’action de chaque professionnel de santé, a-t-elle poursuivi.