Le vote n’a pas été à l’heure à Bacongo

Les bureaux de vote du centre CET Théophile Mbemba et de l’école 3 francs dans le deuxième arrondissement de Brazzaville ont ouvert  le 16 juillet les portes très en...

Les bureaux de vote du centre CET Théophile Mbemba et de l’école 3 francs dans le deuxième arrondissement de Brazzaville ont ouvert  le 16 juillet les portes très en retard à 10 heures. Outre le retard, il y a eu quelques incompréhensions entre les électeurs et les responsables des centres au sujet des listes électorales.  

Au centre de 3 francs les responsables n’ont commencé à afficher les listes électorales qu’à partir 10 heures. Les opérations de votes ont finalement commencé aux environs de 11 heures. Ce qui a fait craindre les électeurs qui se demandaient à quelle heure les bureaux de vote fermeront.

«Il y a eu une incompréhension dans la transmission des ordres. Nous sommes arrivés depuis 6 heures au centre de vote, mais les éléments de la gendarmerie n’avaient pas reçu les instructions de nous donner le matériel. Il fallait donc attendre le président de la CNEI pour commencer», a dit le président du bureau de vote n°2 au centre 3 francs, Bienvenu Bakela.

Mêmement pour le centre CET Théophile Mbemba et l’école Mbiemo de Bacongo où à 7 heures, rien n’était encore prêt. La particularité dans le centre Théophile Mbemba a été que les membres des bureaux de vote, étaient présents, mais attendaient le signale d’un responsable de la CNEI pour commencer les opérations de vote. C’est aux environs de 10 heures que le premier bulletin a été introduit dans l’urne. Dans ce centre, les opérations d’affichage des listes électorales ont commencé à partir de 7 heures 50 minutes.


Dans l’ensemble, les opérations de vote à Bacongo ont commencé dans le calme. Les électeurs qui étaient perturbé dès l’affichage des listes ont fini par comprendre la lecture des listes. «Les électeurs ont eu du mal à comprendre comment fonctionne ces listes. Maintenant que l’on a donné les explications, ils ont vite compris», a dit le président de la commission locale de la CNEI de Bacongo, Simon Pierre Eboungnaka Ngatséké.

En effet, tous les noms du centre étaient sur une seule liste et la même liste s’est retrouvée dans tous les bureaux de vote. L’électeur qui retrouvait son nom sur la liste devait regarder sur la dernière colonne pour retrouver le bureau de vote.

Les délégués des candidats qui n’étaient pas inscrits dans les bureaux de vote où ils représentaient leur candidat ne devaient pas voter. Le président de la commission locale électorale de Bacongo, Simon Pierre Eboungnaka Ngatséké a expliqué que la loi était claire. « C’est une élection à circonscription multiples. Si ces personnes votent là où ils ne sont pas inscrits, elles vont fausser les résultats. A la présidentielle, elles voteraient parce que c’est une circonscription unique. Comme elles ne peuvent pas voter », a-t-il précisé.

Toutefois, a-t-il poursuivi, les délégués des candidats peuvent aller rapidement voter dans leurs circonscriptions puis revenir superviser leur vote.

Les électeurs qui ont voté se sont dit satisfaits et contents d’avoir accompli leur devoir civique. «J’ai accompli mon vote parce que la loi me l’autorise. Ce que j’ai fait c’est l’essentielle, le reste l’Etat va faire. Pour moi, il était important de voter le candidat de mon choix », a déclaré Faustin Boudoumou après avoir voté.