A la recherche des fonds pour la préservation des forêts d’Afrique

L’ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery, a indiqué, le 6 avril, à l’issue d’une séance de travail avec la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault,...

L’ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery, a indiqué, le 6 avril, à l’issue d’une séance de travail avec la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault, que l’Initiative pour les forêts d’Afrique centrale était un atout pour la préservation des équilibres des écosystèmes.

Bertrand Cochery a souligné que les forêts représentent un enjeu crucial pour l’environnement. Il en est de même des tourbières qui doivent être intégrées parmi les priorités de développement du Congo.

« La mise en œuvre du programme d’Initiative pour les forêts d’Afrique centrale, nécessite une synergie entre le ministère en charge de l’environnement et l’économie durable », a  indiqué Bertrand Cochery.

« La France étant l’un des pays de soutien financier à l’Initiative pour les forêts d’Afrique centrale (CAFI), attend des engagements forts du Congo dans le domaine de l’environnement et du développement durable qui reflète les priorités du pays, ainsi que concernant la négociation d’une lettre d’intention », a –t-il dit.

Au regard des enjeux économique, Bertrand Cocherya a suggéré la mise sur pied d’une coordination gouvernementale au niveau de la primature en vue d’un suivi efficient lors de l’exécution de ces programmes.

A cette  séance de travail, les deux parties ont passé au peigne fin toutes les questions liées à la mise en œuvre du plan d’investissement de la stratégie nationale REDD+, ainsi que la question relative à la gestion durable des tourbières et du changement climatique. Outre la Norvège et la France, l’Union européenne envisage de se joindre au groupe des partenaires financiers de l’Initiative pour les forêts d’Afrique Centrale (CAFI).