Le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) de la République démocratique du Congo, Mwamus Mwamba Mushikonke a relevé le 28 août à Brazzaville que son institution entend appuyer celle du Congo sur certaines pratiques indispensables, en vue de lui permettre d’accéder au « statut A », attribué par la Commission des droits de l’homme des Nations Unies aux organes qui s’investissent dans le respect des droits humains dans leurs pays.
« Pour parvenir à cette catégorisation, le Congo devrait beaucoup travailler, respecter les principes de paris en fournissant les rapports alternatifs à la Commission des droits de l’homme des Nations Unies, s’atteler dans les activités de protection des droits de l’homme, faire des visites de prisons, en menant les enquêtes dans le cadre de violation des droits de l’homme, en sensibilisant les décideurs sur la nécessité de promouvoir la culture des droits humains », a fait savoir Mwamus Mwamba Mushikonke à l’issue de son entretien avec son homologue congolais, Valère Gabriel Eteka-Yemet.
Le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) de la République démocratique du Congo a souligné à cette occasion l’importance pour la CNDH du Congo de ne ménager aucun effort pour passer du « statut B » au « statut A », dans le dessein de valoriser le pays sur le plan international en ce qui concerne la protection, le respect dans le suivi des dossiers des droits de l’homme.
Les deux personnalités se sont aussi convenues de renforcer la collaboration bilatérale entre les deux institutions.
