La responsable de programme ressources naturelles et droits des communautés forestières à l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH), Nina Kiyindou a souligné le 26 septembre à Brazzaville que l’échange entre les administrations publiques, société civile, secteur privé et partenaires au développement aboutirait à la mise en place d’une possibilité pour améliorer la gestion des ressources forestières.
« Nous avons organisé cet atelier d’échange pour avoir une idée sur comment la gouvernance forestière peut être améliorée. Plusieurs rapports démontrent les failles liées à la gestion des ressources forestière », a fait savoir Nina Kiyindou à l’ouverture de l’atelier sur la gouvernance des ressources forestières au Congo.
De l’avis des participants, l’application des règles de bonne gestion reste le talent d’Achille dans la gestion transparente des ressources forestières. « La gouvernance forestière implique la mise en place des règles d’exploitation qui doivent être respectées par les entreprises et dont les services spécialisés de l’Etat assurent le contrôle et la mise en application », a indiqué Nina Kiyindou.
Les participants à cet atelier devraient identifier des actions et mesures à prendre pour une meilleure gouvernance qui vont pousser les acteurs impliqués dans la gestion forestière à interagir pour inciter d’aller vers cette gouvernance forestière.
« Par rapport à ce qu’i sera dit, nous allons faire des propositions des différentes réunions internationales que nous avons participé pour aider le Congo à réussir à mettre les mécanismes solides pour réussir la gestion transparente des ressources forestières », a expliqué le coordonnateur de la Commission justice et paix, l’Abbé Félicien Mavoungou.
La gouvernance forestière des ressources naturelles est la clé de voûte de la croissance économique du Congo dont la politique de diversification économique constitue le maillon fort d’un système basé sur l’exploitation des secteurs forestiers, minier et agro-industriel.
