Le Secrétaire général de la plateforme des organisations de la société civile intervenant dans la santé au Congo, Cyprien Ngouélélé a relevé le 21 octobre à Brazzaville que plusieurs dysfonctionnements ont été constatés dans les formations sanitaires dans la prise en charge du paludisme, de la tuberculose et du VIH.
« De juillet à septembre 2026, 124 formations sanitaires sur 128 visitées, 3165 personnes interrogées dans 13 départements et 31 districts sanitaires. Pour le paludisme nous avons relevé des ruptures moyennes des moustiquaires imprégnées à longue durée d’action de routine. 300 jours de ruptures des MILDA dans les CSI ex Suco et Mwanaa Ntô de Nkayi. Pour la tuberculose nous avons observé des ruptures d’antituberculeux et seulement 41% des patients ne paient pas la consultation » a souligné le secrétaire général de la Posco, lors de la présentation des résultats de l’étude menée dans les formations sanitaires.
« Outre les faiblesses relevées dans les formations sanitaires ; il y’a aussi les acquis à préserver notamment la gratuité des ARV sans interruption depuis 5 trimestres, la gratuité des milda pour les femmes enceintes ; la gratuité des examens biologiques pour la tuberculose, la disponibilité des ARV pédiatriques. », a-t-il poursuivi.
Le constat fait par la plateforme de la plateforme des organisations de la société civile intervenant dans la santé au Congo sera partagé aux pouvoirs publics pour renforcer l’offre de soins.
