Le Congo bénéficie de l’expertise ivoirienne dans la filière cacao

L’ambassadrice de la Côte d’Ivoire au Congo, Thérèse N’Dri Yoman, a affirmé le 19 avril à Brazzaville, aux côtés du ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique, Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou, que son pays était disposé à accompagner et soutenir le Congo dans les recherches inhérentes à la culture du cacao.

« Si le Congo souhaite que la Côte d’Ivoire l’accompagne dans la recherche concernant la filière cacao, nous sommes disposés à faire bénéficier à notre pays frère notre expérience afin de voir dans quelle mesure le cacao ivoirien peut être planté au Congo, en tenant compte du climat et du sous-sol congolais », a dit Thérèse N’Dri Yoman.

N’Dri Yoman a rappelé que les premiers plants de cacao cultivés en Côte d’Ivoire proviennent du Congo. Pour elle, la contribution de la Côte d’Ivoire en faveur du Congo dans la filière cacao entrera dans le cadre d’une coopération concrète.

Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou et Thérèse N’Dri Yoman se sont entretenus aussi sur la consolidation de l’accord de partenariat de coopération ainsi que des deux conventions de partenariat dans les domaines de la recherche agronomique et océanographique signés en 2013 à Abidjan entre la Côte d’Ivoire et le Congo.

Il est question de rendre plus pratique la coopération entre le Centre national de recherche agronomique (CNRA) du Congo et celui de la Côte d’Ivoire ainsi que les échanges que le département de la recherche scientifique du Congo entretient avec le Centre de recherche océanographique (CRO) de la Côte d’Ivoire.

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