Le vote aux centres d’Angola-libre et la Sorbonne a connu un faible engouement

Le scrutin du 15 mars réservé à la population civile s’est tenu sur l’ensemble du territoire national. Dans les centres de vote d’Angola libre et la Sorbonne à Makélékélé, dans le 1er arrondissement de Brazzaville, le vote a connu un faible engouement. Jusqu’à 12 heures, par exemple,  dans l’un des bureaux de vote, où étaient attendus 965 électeurs, à peine une trentaine ont pu voter.

Au CEG Angola Libre toutes les dispositions ont été  prises dès 7 heures pour recevoir les électeurs. Malheureusement jusqu’à 12heures force est de constater une faible participation des populations dans les 11 bureaux de vote du centre d’Angola libre ou sont attendus près de 10 milles électeurs. Parmi ceux qui sont venus accomplir leur devoir civique, Joseph Badiabio, président de l’Union des démocrates humanistes UDH-YUKI, dont le parti est absent à l’élection présidentielle de mars 2026 : « Nous sommes venus accomplir notre devoir civique. Que tu sois de la majorité ou de l’opposition la participation au vote s’avère nécessaire pour tous », a indiqué le président du l’Union des démocrates humanistes.

« Nous avons ouvert depuis 7 heures mais le vote est timide. Dans l’ensemble, il se déroule sans incident », a affirmé l’un des présidents d’un bureau de vote d’Angola libre, Wilfried Bitemo.

La faible participation au vote a également été observée à la Sorbonne à Moukoundzi-Ngouaka, dans le  1er arrondissement de Brazzaville Makélékélé où les électeurs se sont déplacés pour élire leur candidat.

Par ailleurs, dans la plupart des centres sillonnés  on note l’absence des délégués de certains candidats. Seuls les délégués du candidat Denis Sassou N’Guesso et Vivien Manangou sont présents dans les bureaux de vote. Pendant ce temps, la mission internationale d’observation électorale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale  effectue également sa mission d’observation en vue de garantir un scrutin transparent.

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