Le Secrétaire général de la Confédération des syndicats libres et autonomes du Congo (Cosylac), Jean‑Bernard Malouka, a déclaré le 15 juillet à Brazzaville lors de la session de la Commission nationale consultative du travail que des avis ont été émis concernant le décalage des horaires de travail proposé le passage de 7 heures à 14 heures, plutôt que de 8 heures à 15 heures.
« Vous pouvez constater qu’à partir de 7 heures la plupart des administrations sont quasi fermées, car les fonctionnaires arrivent souvent en retard en raison des difficultés liées aux transports en commun. En tenant compte de ces retards, nous avons proposé de décaler les horaires de travail de 8 heures à 15 heures au lieu de 7 heures à 14 heures », a expliqué Jean‑Bernard Malouka.
Cette rencontre présidée par le ministre d’État, de la fonction publique, du travail et du dialogue social, Pierre Mabiala qui a réuni les responsables des syndicats des travailleurs, responsables des organisations des employeurs et les membres du conseil consultatif du travail, été axée sur deux points notamment le code du travail et le règlement des horaires.
« Sur le code du travail, d’importants progrès ont été réalisés concernant les propositions relatives au référé et aux délais. Onze articles ont fait l’objet d’avis, devrait ainsi contribuer à améliorer les conditions de travail et à mieux encadrer les revendications et les problèmes inhérents aux différents secteurs d’activité », d’après Juste Macaire Mboudimbou, secrétaire chargé du secteur public de la COSYLAC.
Les responsables syndicaux ont également rappelé que le décalage des horaires de travail n’aura aucune incidence sur les salaires des agents. Ils estiment que cette mesure permettra d’améliorer l’efficacité des services publics en réduisant les retards liés aux difficultés de transport.
