Les travaux routiers interrompus réduisent la mobilité des habitants

Les quartiers de Poto-Poto, Ouenzé, Moungali et Tsiami à Brazzaville subissent les conséquences de l’interruption des travaux de réhabilitation routière, générant blocages, nuisances sanitaires et perturbations de la mobilité. Les riverains, exposés à un nuage de poussière permanent, exigent une reprise rapide des chantiers avant l’arrivée des pluies.

Après un déploiement initial d’engins ayant cassé l’ancien goudron, les travaux ont été brutalement stoppés, plongeant les habitants dans des conditions précaires. Herbert Normand, résident de Tsiami, témoigne : « Des engins ont dégagé la chaussée existante, mais tout s’est arrêté net. Nous vivons déjà dans la difficulté ; le gouvernement doit impérativement achever ces ouvrages. »

À Moungali, dans le 4e arrondissement, les chauffeurs de taxi paient un lourd tribut à ces désagréments. Divin, l’un d’eux, déplore : « Les travaux sont finis à Tsiami, mais pas à l’Intendance. Nous consommons plus de carburant avec les détours ; cette situation nous dessert gravement. »

Les populations interpellent les autorités pour une intervention urgente, soulignant les risques accrus avec l’approche de la saison des pluies, qui transformerait ces axes en bourbiers impraticables.

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