Mercia Mambombo, 20 ans, a une expérience dans le métier de la soudure. Cette jeune fille, qui habite le quartier dit « Japon » dans le 6ème arrondissement Ngoyo, dit avoir fourni beaucoup d’efforts pour arriver à ce niveau de pratique du métier de soudure.

Dans l’atelier de soudure où elle exerce, Mercia Mambombo est la seule fille. Elle y a appris la manipulation du métal depuis plus d’une année. Ce métier qui lui colle à la peau est un choix personnel.
« Exercer ce métier pour moi est un rêve qui se réalise. La décision est venue de moi-même. Les débuts étaient difficiles. Ma famille et mon entourage ont eu beaucoup du mal à accepter mon choix de se lancer dans la soudure. Mais, ils ont fini par approuver mes convictions. Grace à leur soutien, je suis prête à relever tous les défis qui se présenteront à moi pour faire connaitre mon talent », indique Mercia Mambombo.
Elle a par ailleurs condamné l’esprit oisif de certaines jeunes filles qui ne pensent qu’à s’habiller ou à se faire belle. Pour Mercia Mambombo, il est grand temps que ces filles se démarquent de ces vieilles habitudes afin de se faire une place dans la société. « Avoir un métier, c’est aussi avoir une indépendance dans la vie. C’est en travaillant qu’on peut espérer se faire les poches », poursuivi-t-elle.
Mercia Mambombo conseille les jeunes filles de suivre son exemple. Elle indique que déambuler dans la ville n’apporterait aucune solution dans la vie d’un humain. Elle leur a aussi demandé de s’abstenir de la vie facile car, beaucoup de filles ont quitté la terre à cause de la facilité.
Dans son milieu actif, Mercia Mambombo est très appréciée et impressionne plus d’un. Elle s’est facilement adaptée aux métiers du métal et a su s’imposer aujourd’hui au milieu des hommes.