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Femme énergie vulgarise le Lituka ya peto

La présidente de l’Association femme énergie, Estelle Malalou Passy, a souligné le 12 avril à Brazzaville que la vulgarisation et la commercialisation du foyer amélioré dit « Lituka ya peto », montrera l’importance pour toute femme de s’approprier cet instrument ménager qui est une création purement congolaise.

Estelle Malalou Passy a indiqué que l’association femme énergie s’est donnée, au travers de sa création « lituka ya peto», la mission de sensibiliser la ménagère, de la conscientiser et de vulgariser cet outil qui obéit à une technologie quasiment moderne. « L’association qui se définie par son dynamisme nourrit l’ambition de couvrir l’ensemble du territoire », a dit la présidente.

Estelle Malalou Passy a donc martelé que le FAM contribue à la réduction de la pression sur les massifs forestiers qui sont des puits de carbone non négligeable à l’équilibre dans le cadre de l’échauffement climatique mondial.

C’est dans ce cadre de la sensibilisation à la ménagère que la ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme  au développement, Inès Néfer Bertille Ingani a saisi de l’opportunité de dire que « s’approprier le foyer amélioré « lituka ya peto, c’est renforcer l’autonomisation de la femme à travers les activités de lutte contre les défis actuels qui menacent la planète et s’engager pour le développement durable ».

Abordant le coût des dépenses, Estelle Malalou Passy a fait savoir que la conception du FAM a été faite de telle sorte qu’il conserve pendant près de deux heures sa chaleur due à la céramique résistant aussi bien à de très hautes ou très basses températures.  La dispersion de cendre  n’est pas de son domaine. Ce qui renvoie à l’assainissement de l’environnement.

Lors de la visite guidée, la présidente a démontré que le FAM réduit le budget du combustible 4 à 5 cuissons pour une somme modique de 300 francs CFA de charbon contre 500 à 800 francs CFA dépensés avec le foyer traditionnel. Le FAM atténue les gaz à effets nocifs susceptibles d’être dégagés au moment de la combustion de son double usage du bois ou du charbon.

Estelle Malalou Passy a sollicité auprès Inès Néfer Bertille Ingani , du ministre de la Culture et des arts, Dieudonné Moyongo et  de l’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, son partenaire,  un renforcement des capacités des artisans céramistes, ferronniers. Elle n’a pas omis  d’évoquer le besoin du renfort  en matériel d’appoint nécessaire au fonctionnement de la chaîne de diffusion. Une chaîne qu’elle voudrait au féminin, a-t-elle insisté.

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