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Le Congo et l’UE échangent sur les droits de l’homme

Le ministre de la Justice, des droits humains et de la protection des peuples autochtones, Ange Aimé Bininga, a souligné le 18 avril à Brazzaville que la situation peu flatteuse des droits de l’homme au Congo tendait à s’améliorer car des prémices de cette volonté se matérialisent progressivement.

Ange Aimé Bininga s’est exprimé à l’occasion de la relance du dialogue entre le Congo et l’Union européenne. Il a fait savoir que la volonté du Congo à améliorer la situation des droits humains est manifeste grâce à la création de nouveaux tribunaux, la construction de nouvelles prisons, la formation du personnel judiciaire et la dotation des textes juridiques sur la protection des droits des autochtones.

La représentante de l’Union européenne, Saskia de Lang, a indiqué pour sa part que les questions de droit de l’homme et d’Etat de droit constituent le socle des Etats qui composent cette institution.

Pourtant, le flou et l’incertitude demeurent encore sur certains sujets de gouvernance judiciaire ; entre autres, les cas de corruption de certains magistrats et juges, les cas de torture dans les lieux de détention, régulièrement dénoncés par les organismes de défense des droits de l’homme, mais surtout la question de l’impartialité de la justice congolaise face aux justiciables.

Au cours de ces discussions, la question des procès de Jean Marie Michel Mokoko, André Okombi Salissa, Paulin Makaya, Guys Fortuné Bemba Dombé et autres devrait être en principe être abordée puisque l’indépendance de la justice congolaise est conditionnée par sa capacité à garantir des procès justes et équitables à de telles personnalités.

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