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Poursuite des épreuves du BEPC à Brazzaville

Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Anatole Collinet Makoso qui a lancé le 29 juin à Brazzaville, l’épreuve des sciences physiques du brevet d’études du premier cycle (BEPC) a indiqué que le cas du candidat surpris en possession des matières traitées sera examiné par le jury.

« Pour le cas du candidat surpris en flagrant délit de fraude au CEG 28 novembre 1958 à Moukondo, ce n’est pas de ma compétence, c’est le jury qui déterminera de son cas. Je peux accompagner le processus, mais la décision revient à l’équipe pédagogique, seule compétente pour statuer du sort d’un candidat surpris en position de fraude ou d’irrégularité. J’applique une certaine méthode, que le jury n’est pas obligé d’appliquer », a dit Anatole Collinet Makosso lors de sa ronde dans quelques centres où se déroule le brevet d’études du premier cycle (BEPC).

Pour le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, la société humaine est ainsi faite et qu’il y a toujours des inciviques partout. « A l’église, dans l’administration, dans la famille, à la maison, à l’école, on trouve toujours des inciviques. Aussi longtemps que la société humaine existera, on aura toujours quelques marginaux qui pensent que l’on peut toujours faire des choses interdites. C’est pourquoi, la société est encadrée et a des règles. Ce qui compte pour le ministère, c’est sa détermination à venir à bout des pratiques que nous déplorons », a indiqué Anatole Collinet Makosso.

Au troisième jour du déroulement du BEPC, Anatole Collinet Mackosso a profité de sa ronde pour lancer l’épreuve des sciences physiques au CEG 28 novembre 1958 à Moukondo. Cette ronde l’a aussi conduit dans les centres Bernadette Bayonne à Kombo, Liberté et Fleuve Congo à Talangaï.

Partout, Anatole Collinet Makosso a prêché la tempérance et une collaboration entre les chefs des centres, les jurys et les agents de la sécurité. « Quand même un enfant serait surpris en flagrant délit de fraude, il y a une attitude qu’il faut avoir. Je demande de laisser se poursuivre les procédures tels que prévues sans troubles sans agitations. Il faut que tous s’efforcent de maintenir la sérénité dans les centres d’examens, qu’ils ne perturbent pas les enfants», a-t-il conclu.

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