Le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a ouvert le 1er février à Brazzaville la 11e session ordinaire administrative de la chambre basse du Parlement. Cette session, qualifiée d’ordinaire par son intitulé seulement, s’annonce chargée d’enjeux politiques, économiques et sociaux déterminants, sous le signe du choix et de la responsabilité.
En inaugurant les débats, Isidore Mvouba a insisté sur la portée exceptionnelle de cette session. « Elle est marquée par des défis économiques majeurs, visant à rompre avec la dépendance exclusive au pétrole en favorisant l’émergence de nouveaux secteurs à forte valeur ajoutée. C’est une session où le pays regarde l’avenir droit dans les yeux, où l’économie cherche ses racines et où le peuple congolais nourrit ses espoirs », a-t-il déclaré.
À quelques semaines de l’élection présidentielle prévue les 12 et 15 mars 2026, ce rendez-vous démocratique fondamental n’est pas une simple date sur un calendrier électoral. La responsabilité de l’Assemblée nationale s’en trouve immense, non comme un vain mot, mais comme une exigence qui éclaire les décisions, apaise les tensions et consolide la cohésion nationale. « À l’approche de cette élection, la République entre en zone de vérité. Le pays se trouve à la croisée des chemins », a ajouté le président Mvouba.
Le 2e secrétaire du bureau de l’Assemblée nationale, Alain Pascal Leyinda, a présenté les onze affaires inscrites à l’ordre du jour. Parmi elles figurent le projet de création de l’Agence nationale d’appui à la décentralisation et au développement local, celui instituant l’Autorité nationale des enquêtes et d’analyse pour la prévention des accidents et incidents de l’aviation, le projet de loi portant création de l’Institut national de biologie et de veille sanitaire, ainsi que le texte fixant l’organisation du système éducatif en République du Congo.
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