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La nécessité d’une économie sociale et solidaire pour l’employabilité des jeunes

La nécessité d’une économie sociale et solidaire pour l’employabilité des jeunes

Le professeur Brice Arsène Mankou, directeur scientifique de l’Institut de formation et métiers de la ville, a relevé le 13 mai à Brazzaville, la nécessité d’une économie sociale et solidaire pour l’employabilité des jeunes.

 Au terme de son échange avec le Président du Conseil consultatif de la société civile et des organisations non gouvernementales, Cephas Germain Ewangui, il a souligné que l’économie sociale et solidaire constitue une piste des solutions à expérimenter dans le pays, dans le cadre des recherches de solutions que la société civile, le gouvernement et toutes les composantes de l’État essayent de rechercher.

« Aujourd’hui, nous sommes à la croisée des chemins, à la recherche des solutions à l’issue de l’élection présidentielle, qui s’est d’ailleurs très bien déroulée », a fait savoir le Pr Brice Arsène Mankou.

Selon lui, l’échange a permis de scruter de fond en comble la question de l’économie sociale et solidaire, qui peut être la solution à l’épineuse problématique de l’emploi des jeunes. Il s’agit donc dans cette économie sociale et solidaire, que les économistes appellent l’autre économie, de voir dans quelle mesure toutes les composantes de la société, à commencer par les jeunes, qui représentent 75% de la population, les femmes dans les coopératives, bref, que toutes les personnes issues de cette société civile pourraient être amenées à espérer. Dans cette économie, il y a des volets qui concernent notamment l’insertion des jeunes.

Dans l’insertion des jeunes, il s’agit d’organiser cette jeunesse autour des projets. Et les projets dont il est question partent du principe que l’agriculture, c’est le principe sacro-saint qui peut amener le développement dans le pays, a-t-il dit.

S’interrogeant sur l’investissement des jeunes dans ce domaine, sur leur disponibilité, et leurs besoins pour pouvoir faire décoller leur activité, le Pr Brice Arsène Mankou , a fait savoir que face à ces interrogations, il envisage l’appui en termes de formation aux associations, aux Organisations non gouvernementales, aux fondations,  à toute la société civile qui recherche des solutions, estimant que ces instances sont aussi les relais, qui reçoivent des jeunes dans des états de précarité.

 Pour lui, le premier pilier, il s’agit donc d’organiser des formations, notamment dans le cadre de la recherche des financements de ces jeunes, mais aussi faire en sorte que dans cette économie, les fondations, les associations se retrouvent.  le deuxième pilier, c’est aussi de mettre à contribution toutes les mutuelles, qui s’investissent dans les quartiers et les villes.

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