Le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique Bruno Jean Richard Itoua a réaffirmé l’engagement du gouvernement à améliorer l’accès à l’eau et à l’électricité. Une visite d’infrastructures à Brazzaville a lancé un plan d’action à 2 ans, 2030, 2035 et 2040.
L’accès à l’eau potable et à l’électricité constitue l’une des plus grandes priorités du Président de la République et du gouvernement. C’est ce qu’a réaffirmé le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, le 19 juin à Brazzaville, au terme d’une ronde d’inspection des infrastructures.
Ce mandat est placé sous le sceau du programme « Accélération de la marche vers le développement ». Pour le ministre, il n’y aura pas d’accélération sans énergie et sans eau, à la fois pour les populations, les ménages et les acteurs économiques.
« Nous devons nous assurer que nous sommes bien en phase avec la volonté exprimée. D’ici deux ans, nous ne promettons pas un miracle, mais une amélioration substantielle », a-t-il déclaré.
Après avoir écouté et analysé les dossiers, le ministre est allé « toucher du doigt » plusieurs sites emblématiques de la capitale. Dans l’objectif de dialoguer avec les techniciens et les agents confrontés aux problèmes au quotidien.
La visite des installations électriques a débuté par les postes de Mbouono à Madibou, 8e arrondissement, puis de Tsielampo à Mfilou, 7e arrondissement de Brazzaville.
S’agissant des infrastructures hydrauliques, la délégation s’est rendue sur les installations de la Congolaise des Eaux, (LCDE), au barrage de Kinsoundi. Elle a notamment visité l’ancienne usine de Djoué, datant de 1954 et toujours en fonctionnement, ainsi que les unités modulaires de traitement d’eau et les potablocs.
Pour renforcer la production, le gouvernement envisage la construction d’une seconde usine sur le site de Kinsoundi, à travers le projet « Kinsoundi 2 », en vue d’augmenter la capacité de production en eau potable pour Brazzaville.
Selon Bruno Jean Richard Itoua, ces trois générations de projets s’inscrivent dans une démarche graduée, la première échéance dans deux ans avec un plan d’action à très court terme. Puis des jalons en 2030, 2035 et 2040, le tout aligné sur la vision 2063 du Président de la République Denis Sassou N’Guesso.
Le ministre s’est réjoui de voir des installations de 1954 encore opérationnelles, preuve que les capacités de production existent. Il a insisté sur la nécessité de travailler simultanément sur le réseau et les canalisations pour des résultats concrets et directs.
Bruno Jean Richard Itoua a salué l’engagement de la société Énergie Électrique du Congo, (E²C), et de la LCDE, disposées à relever les défis de la desserte. Il a aussi mis l’accent sur la cohérence des nombreux partenariats et projets en cours. « Nous allons réajuster avec les partenaires si besoin, pour être certains que chaque jour, les efforts s’additionnent et se cumulent pour atteindre les objectifs quantifiés »,a-t-il renchéri.
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